lundi 24 novembre 2014

Pendulaire de rien

La maison --> le bureau --> la maison,...
Ça fait combien de temps que je n'ai as mis mon compteur à zéro ?
L'air de rien mes petits voyages pendulaires font les grands parcours : 251,17 kilomètres sans quitter Toulouse, de loin ma plus grande étape !


Comment ça, ça ne compte pas si je ne remets pas à zéro tous les jours ? Quand je dors, je rêve que je ne dors pas, alors ...





dimanche 23 novembre 2014

Bicyclette et départements

Juste un petit mot pour signaler qu'un cycliste fait actuellement le tour de France. Il aime lui aussi les départements, mais lui ne se contente pas de photographier quelques panneaux, il se les fait tous ! C'est le premier à tenter cette aventure. Chapeau !

Quand tu en seras au 31, passe à la maison Aurélien.

https://www.facebook.com/tourdefranceaurelienc
http://tourdefrance-aurelien-chameon.over-blog.com



mardi 12 août 2014

La fin du voyage

J'ai approché des sommets, été grisé par le vent, aimé la pluie sur mon corps et le soleil sur ma peau. Le voyage a été beau. Il est terminé. Reprendra t-il là ou ailleurs, je ne sais.
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lundi 11 août 2014

Merindol Carry-le-Rouet Merindol

Tous les lundis, bus des plages à partir du camping. Why not? A l'arrivée, un chemin est balisé en rouge et blanc. Il mène à une plage tranquille entourée de maisons de riches. "Réservé de pêche. Ne nourrissez pas les poissons". L'eau est bonne et on se baigne au milieu des petits poissons. Trop bien. 150 km sans effort aujourd'hui :-)
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dimanche 10 août 2014

Merindol

Je ne suis pas si mal dans ce gîte. Repos aujourd'hui :-)

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samedi 9 août 2014

Saison 2 étape 12 Maussane les Alpilles Merindol

Hier dans la montée des baux de provence un cycliste ma indiqué une jolie route qui traverse les alpilles. Ce matin je me refais la montée au sommet des Alpilles. En route une exposition d'art contemporain consiste en des drapeau blanc de la paix accrochés aux oliviers . Je trouve au col la route indiquée. Elle n'est pas goudronnée et dans quelques kilomètres ma carte l'indique en pointillés. Après mon gymkhana d'hier, je ne me la sens pas. Je reviendrai quand j'aurai un VTT. Je redescendre donc à St Rémy de Provence sur ma petite route romaine où j'etais hier avant la montée au Baux de Provence. Deux fois du bas au haut des Alpilles en deux jours, c'est du vice! A l'entrée de saint rémy de provence, un arc de triomphe m'attend depuis l'antiquité . Je n'en demandais pas tant. Je suis la voie romaine en posant mes roues la où Astérix et Obélix sont déjà passés. C'est émouvant tout de même. Quand la Via Domitia se transforme en chemin, retour sur la route principale. Je la connais elle est mauvaise même en voiture. Je passais par là pour aller voir mes clients pendant ma carrière de consultants (4 mois :-). C'est une ligne droite assez étroite bordée de platanes. C'est limité à 80 mais tout le monde fonce. Sur les arbres et sur la route, les traces des accidents passés. C'est la première fois que je j'éprouve le besoin d'enfiler mon gilet jaune. Arrivé dans la vallée de la Durance je zigzague dand un dédalles de petits chemins bordés de canaux d'irrigation et d'arbre fruitiers. Attention au cannetons. Passage dans le Vaucluse. Il y a un panneau. Arrivée dans un gite au pied du Luberon, prévu pour 11 personnes. 53 km. Je vais pouvoir parler randonnée avec les autres hôtes de ce lieu. Raté, je suis tout seul.

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vendredi 8 août 2014

Saison 2 étape 11 Montfrin Maussane-les-Alpilles

"Pour passer le Rhone il faut être deux pour bien le passer"... C'est pas gagné. J'ai repéré sur ma carte une petite route tranquille. Montfrin d'où je pars est une ville construite en hauteur à l'embouchure du Gardon et du Rhône. La ville ancienne du moins. Les nouveaux lotissements sont construits dans la plaine. Comme en Vendée la folie des hommes a fait des dégâts. Une maison a subi la crue du Rhône en 2002 et celle du Gardon l'année suivante. Elle est toujours habitée. Je ne serais pas surpris que ses habitant aient des insomnies. Quelle vie! Au départ tout va bien. Comme sur la carte je passe sous la ligne électrique puis sous la voie de TGV. Après je me perds. Mon chemin goudronné se transforme en chemin de pierre puis en chemin de terre puis en marécage. Je retrouve avec bonheur la boue qui colle à mon garde boue. Ça me manquait. J'entends la route que je vise mais impossible d'y accéder. Je me venge sur les mûres et fais demi-tour. Je ne suis pas sûr de savoir revenir sur mes pas. Je fini par retrouver la voie du TGV et les traces de mes pneus. 12 km de VTT pour revenir à mon point de départ. Bien joué! Je prends la route principale qui est fort peu agréable mais qui me mène à destination. Quelques kilomètres de route entre deux eaux. Et c'est Tarascon, con. Après direction les Alpilles. Ce sont peut-être des petites Alpes mais ça grimpe dur. Je trouve un camping à 5 km des carrières de lumières mais pas moyen de réserver par correspondance. Je fais le pari que si je suis à Avignon plus tard je pourrais y revenir et me laisse glisser jusqu'à Maussane. 50 km, detour compris. J'ai bien fait de ne pas tarder. On m'affecte le dernier emplacement du camping. Ce soir c'est omelette aux champignons du jardin.

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jeudi 7 août 2014

Montfrin

Aujourd'hui pas de vélo. Dodo jusqu'à 11:30, bain dans le Gardon, sans ragondin mais avec grenouilles, courses, déjeuner, sieste et visite du village. C'est vite fait il n'y a rien à voir . Retour au camping. Tranquille.

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mercredi 6 août 2014

saison 2 étape 10 Russan Montfrin

Pas moyen de démarrer ce matin. Je traîne. Je suis prêt à midi, pas mieux. J'ai tort: il fait très chaud sur la route, 32 degrés et je me traîne. Arrêt à 13h30 pour déjeuner. Je m'accorde bien deux heures. Après avoir bu 2l d'eau et mangé , ça va mieux. Il y a comme un petit air de Bretagne sur le bord du chemin. La route est fléchée, même si les cyclistes d'ici sont tombés sur la tête. Arrivée au pont du Gard, c'est la foule. Je ne suis pas venu ici depuis plus de 25 ans. L'endroit était sauvage, c'est devenu un spot du tourisme mondial. Entrée payante, antivols et consignes gratuits. Je ne fais pas comme à Anduze. J'y vais. On peut louer un canoë et se croire 'developpement durable '. En fait, j'ai croisé des norias de camions aux remorques chargées de kayaks dans un sens et vides dans l'autre. Certains transportent plus de 40 bateaux d'un coup. Bonjour l'impact carbone du tourisme 'vert '. Je traîne encore devant une bière, puis au musée et suis à 19h encore sans hébergement. Je trouve un camping à 1heure de vélo en appuyant fort. J'appuie il fait bon maintenant. Visiblement, je suis sur la bonne route. 43 kilomètres en tout. Pas brillant. Montage minute de la tente et bain dans le Gardon avec un ragondin pas farouche pour deux dents. Le camping est très bien.

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mardi 5 août 2014

saison 2 étape 9 Thoiras Russan

Je m'accorde une journée de repos supplémentaire. Hier j'ai fait un petit tour à la ville: Lasalle :-) et n'ai pas encore envie de rejoindre la civilisation. Je suis arrivé à réparer la hernie de ma roue arrière en remplaçant la chambre à air. Ce matin je traîne dans mon premier vrai lit depuis une semaine. Je visite l'exposition photo qui montre la construction du Roy Hart en 1975. Je dis au revoir aux anciens en me recueillant sur la tombe de Rossignol que j'ai croisé lors de mon premier passage en 2007 et qui est mort en 2009. Il avait la même douceur dans les yeux quand je jouais de la guitare que mon grand-père quand je lui chantais du Verdi. Je dis au revoir à ceux qui sont bien vivants. Ian Magilton avec qui j'ai travaillé en 2007 me montre sur la carte un chemin en bordure du Gardon. Départ à midi. La route que j'ai prévue est en descente mais très fréquentée jusqu'au Gardon. La température est idéale et le vent quand il est présent est favorable. Oh le joli petit coin pour prendre un bain. Je mets mon costume d'Adam et m'apprête à sauter dans l'eau. Mon téléphone sonne. C'est la DRH de mon potentiel futur employeur. J'enfile mon costume de voix le plus suave et décroche. Et dire qu'il y en a qui croient que le visiophone est un outil d'avenir! Je me baigne dans une eau à température idéale avec des petits poissons, des gardons je suppose. Le gîte d'étape que je visais est complet, je me rabats sur le camping à la ferme. 54 km en descente avec des mollets qui protestent qu'ils préfèrent le chant à la bicyclette. Je suis vidé. Camping à la ferme sans doute, mais au bord de la route et en plein vent. J'ai du mal à monter ma tente qui s'envole. Après une petite lessive je pars à la recherche d'un restaurant. Il n'y en a qu'un dans le village et il est fermé. Le bar ne fais pas snack. Ce sera Pizza de boulangerie. Même la bière locale artisanale est dégueulasse et en plus on se fait bouffer par les cicadelles. Super bled! Vite au dodo.

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dimanche 3 août 2014

Roy Hart Theatre

Le Roy Hart Theatre est une belle histoire. Une troupe de théâtre londonienne donnait plus de représentations sur le continent qu'en Grande Bretagne. Nous sommes dans les années 70, et le champ des possibles est large. 48 théatreux décident de s'établir en France. Ils achètent une ruine au milieu des Cévennes et se répartissent les rôles. Certains bâtissent, d'autres font la cuisine, quelques uns travaillent à l'extérieur pour ramener de l'argent à la communauté. Tous répètent et jouent des pièces de théâtre. Le répertoire est bizarre et expérimental. L'objectif pour certaines représentations est de perdre moins de la moitié de la salle en cours de spectacle :-) 40 ans plus tard l'esprit des pionniers est toujours là. Certains des pionniers sont toujours là. Ils animent le lieu de leur bienveillance. Certains donnent encore des cours. Il faut dire que la plupart ont oublié de cotiser pour leur retraite. Malérargues est devenue une école de chant, de théâtre et de danse. On y croise des artistes et des amateurs de tous les pays et on y apprend à repousser ses peurs et ses limites à l'aide d exercices d'assouplissement, de mouvements doux , de cris de bêtes, de méditation et de techniques vocales. Ça marche. La plupart des professeurs du Roy Hart sont en capacité de jouer tous les registres d'une interprétation théâtrale et de chanter tous les registres de la soprano légère à la basse profonde. La plupart des stagiaires repartent changés. C'est la troisième fois que je viens mais je suis encore surpris par ce que j'ai pu trouver en moi en ce lieu. A la question d'un stagiaire: "quel est le secret pour tenir si longtemps le cap" la réponse de Paul est (à peu près) la suivante: "You need a project. If the only objective is to live together, you won't last a year, we had the theatre, so could we staid united so long time"

http://www.roy-hart-theatre.com

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lundi 28 juillet 2014

Malérargues

Ma journée de lundi est consacrée au marché de Lasalle à la lessive et au repos. Oh les jolies prunes ! Pour ne pas se perdre à Lasalle il suffit de suivre les panneaux. Comme dit, je crois, un proverbe italien, tous les chemins mènent partout. Les gens d'ici on une drôle de manière de réparer les platanes. Je ne suis pas sûr que ce soit durable. Le Roy Hart a un peu changé depuis je suis venu avec ma chérie. Quelques murs de pierres sèches ont été montés, un gîte qui n'était que 4 murs a été aménagé, la cuisine est flambant neuve. Ça marche le Roy Hart. Ce lundi je fais la connaissance de stagiaires qui suivent plusieurs stages sur plusieurs semaines. L'ambiance n'as pas changée. On trouve ici une population internationale d'artistes professionnels ou non. Ça parle chant, danse, opéra, théâtre, cirque dans toutes les langues. Vivement que le stage commence!

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dimanche 27 juillet 2014

saison 2 étape 8 Alès Thoiras

Ce matin, il y a beaucoup de vent sur Nimes et la journée s'annonce chaude. Hier, j'ai repéré une gare plus près de Thoiras que Nimes: Alès. Je ne me sens pas 60 km en côte contre le vent. Je reprends donc le chemin de la gare SNCF. Mon GPS me 'zigzague' dans les zones industrielles comme hier mais je finis par trouver un panneau 'gare'. Les nimois conduisent comme il torréent, avec force testostérone, même les filles. Je ne croise pas un vélo sur mon trajet, il faut dire que la municipalité ne fait pas grand chose pour les cyclistes. Pistes cyclables improbables et incomplètes, rues défoncées. Même le long de la voie de tram-bus toute neuve, rien n'indique oú les vélos doivent passer. Je décide que je suis un tram. Après tout, je pèse à peine moins lourd (mais je transporte moins de passagers). A Alès, je choisis de passer par pittoresque. La route directe me semble un peu trop empruntée par les voitures. Bon, il faut vous dire que les Cévennes ce n'est pas plat. Entre la température, le vent et les côtes je ne regrette pas d'avoir choisi un itinéraire de 30 km plutôt que 60. Je rame. Héroïquement je change de régime alimentaire. Pas de saucisse, pas de bière mais un croque monsieur et du fromage blanc de brebis dégustés à l'ombre d'un chêne vert et au son des cigales . À Anduze je gare mon deux roues à côté d'engins un peu plus adaptés au relief local que mon vélo mais ne visite pas la bambouseraie. En effet il y a foule ce dimanche et j'ai peur de me faire voler mes bagages. Chat échaudé craint l'eau froide. Je rejoins lzz route principale près d'Anduze. C'est épouvantable. Les chauffards du dimanche une fois bien alcoolisés rejouent le rallye des Cévennes. Avec des Opels customisées pour les moins riches, des Porsche 911 pour les plus fortunés voire des Ferrari pour les cacous parvenus. L'horreur. Je ne regrette pas d'avoir fait un détour par les petites routes. C'est là que je trouve le moyen de bloquer ma chaîne entre le grand plateau et les rayons. Que j'avance ou que je recule, comment veux-tu comment veux-tu que ma roue arrière tourne sans casser la chaîne. Le bitume est au ras du fossé. Je dois porter mon vélo sur une vingtaine de mètres avant de pouvoir regarder comment réparer. J'arrive à décoincer la chaîne en démontant la roue. Ouf! Un moment je me suis vu en train de chercher une chaîne de vélo un dimanche après midi à Anduze. C'était pas gagné. Je m'arrête à la maison de la randonnée de Thoiras oú je ne trouve pas les cartes que je suis venu chercher. Je tente d'aider un vététistes qui galère lui aussi avec sa chaîne et me rends compte que je ne n'aurais pas su démonter la mienne en cas de gros soucis. Arrivée au camping après avoir croisé un train à vapeur (cherchez le bien sur la photo !). Bière bien méritée. Dîner en famille (ma soeur est par là) et concert au Roy Hart. Ah non, il a été avancé d'une heure. Bon, une bière alors?

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samedi 26 juillet 2014

Saison 2 etape 7 les Cabanes de Fleury Narbonne

Aujourd'hui nous n'avons que 23 km à faire. Je récupère la tente et donne à Luc le matériel dont je n'aurai pas besoin pour la suite de mon périple. En effet nous allons pédaler jusqu'à la gare de Narbonne et nous séparer. Luc rentre à Toulouse; de mon côté je prends le train jusqu'à Nimes pour monter à Malérargues demain. Je suis encore plus chargé que cette semaine et surtout que cet hiver. Je suis un peu inquiet. Cette petite étape sera un test pour voir si le chargement est supportable pour la suite. La 'petite' étape n'est pas si facile que ça. La Clape ce n'est pas plat. Par contre c'est venté. Il fait 34 degrés et le vent violent est contre nous. Nous n'avançons pas. Pourtant nous nous sommes réparti d'efforts : je prends le poids et les coups de soleil, Luc prends le vent.

Deux heures pour faire 23 km. La bière chinoise est bien méritée. Passage dans une boutique Orange pour acheter de quoi poursuivre mes posts. J'ai échangé mon smartphone contre un autre presque identique sauf qu'il téléphone, lui. Les deux sont fabriqué en Chine. L'ancien qui ne marchait pas était conçu en France. Le nouveau qui fonctionne a été conçu au Japon. C'est une loi japonaise, dans ce pays, tous les téléphones doivent être en capacité d'appeler les secours en cas de catastrophe nucléaire . Alors qu'en France la loi est plutôt: un bon malentendu vaut mieux que deux tu l'entendras, surtout en cas de catastrophe nucléaire. Toujours est-il que maintenant, vous pouvez m'appeler et en plus m'entendre sans me faire répéter. Je suis sûr que je me suis fait voler exprès mon ancien téléphone parce que j'en avais marre de vos 'pardon je ne t'ai pas compris'. Séparation sur le quai de la gare de Narbonne. Cette petite semaine a été bien sympathique. Nous nous sommes bien entendu mon fils bonus et moi. En jouant avec mon nouveau téléphone j'ai failli rater la gare de Nimes. Cool, mon nouveau GPS est aussi efficace que l'ancien. Il m'envoie devant la zone hôtelière de Caissargues au lieu de celle de Nimes. 6 km de bonus pour avoir fait confiance à Google maps. Arrivée a l'hôtel Formule 1. C'est comme au camping, on entend ses voisins et on partage la douche. Par contre il y a un vrai matelas et en bonus on a le droit de p***** dans le lavabo. Ça c'est rigolo.

vendredi 25 juillet 2014

interlude

Programme du jour: grasse matinée, lessive, bain de mer, étude ethnologique. L'eau est un peu froide. Petit bain le matin. Vu les prix pratiqués à l'épicerie, nous nous dirigeons vers la zone des boui-boui faisant office de restaurants. Le moins pire est un pizzeria-bar-brasserie-glacier. Hier soir, nous avons fui cet établissement, la sono étant réglée juste un peu au-dessus du seuil de la douleur, nous avons renoncé à la traditionnelle bière, c'est dire! Ce midi la radio dégueule du Chérie FM (l'équivalent de nostalgie pour les jeunes de 40-50 ans) à un niveau sonore presque acceptable. Surprise la pizza de Luc est bonne, mes moules aussi. En confiance Luc commande des profiteroles, Funeste erreur qu'il regrettera toute l'après-midi. Balade dans les marais et bain de mer sur la plage des cunus pour ceux qui ont digéré leur déjeuner. Luc proteste: sur ce côté de plage il n'y a pas une seule fille de moins de 60 ans. En chemin, sur la plage des textiles, une armée de jeunes filles lorgnent Luc qui ne voit rien. Retour au camping. La voisine nous prête une table et deux chaises. Quel luxe! Le temps a été frais et variable voire orageux toute la journée. Maintenant que nous sommes douchés, il fait beau, trop chaud pour lire au soleil. Grr. 0 km aujourd'hui. Facile!

jeudi 24 juillet 2014

Saison 2 étape. 6. Mons La Trivalle les Cabanes de Fleury

Jeudi 24 juillet. J'ai mis mon téléphone à charger dans les sanitaires du camping. Quelle bonne idée ! il y a plein d'ados par ici. Comme dit Luc autant mettre un grand sac de bonbons sur une table et dire à un groupe d'enfants de 6 ans de ne pas en manger. Mon portable a changé de poche. Il n'y aura pas de photo de l'étape d'aujourd'hui. C'est dommage la vallée de l'Orb que nous descendons est magnifique. Nous sommes partis tôt. 10h. Il fait chaud très chaud. 36 degrés à l'ombre quand il y a de l'ombre. Nous buvons des litres d'eau et transpirons dans les côtes. Heureusement il y a plus de descentes que de montées. Nous faisons la course-poursuite avec Luc. Comme je suis plus lourd je le dépasse dans les descentes. Comme il est plus en forme il me dépasse dans les montées. Pas un seul arbre fruitier dans les environs. Nous nous rabattons vers un restaurant. Nous engloutissons 3 litres d'eau fraîche avant le 1er plat. Retour à la canicule et au jeu de course poursuite. Dans la plaine c'est moins drôle mais nous pouvons faire des arrêts mûres. Ce n'est pas comme les prunes et les figues on a le droit de les marauder. Peut-être mais ce sont les moustiques qui ont planté les ronces. Du coup ils ponctionnent leur petit litre de sang contre notre petite livre de mûres. On préférait les grognements du propriétaire du prunier de La Montagne Noire. Arrivée au camping municipal des Cabanes de Fleury. 66 km un peu chauds. Montage de la tente et plouf dans la mer. Elle elle est froide. Rien n'est parfait. C'est chouette le camping municipal des Cabanes de Fleury. Il y a des mobile-homes installés à l'année. Depuis de longues années pour certains qui ont tout le nécessaire. Antenne de télé, parabole, son Dolby Surround 200 watts . Il y en a qui ont rajouté des tôles à leur mobile-home et une toile à leur tôle. Un vrai dépaysement à quelques centaines de kilomètres de Toulouse. On se croirait dans les faubourgs de Rio. Pas à l'épicerie. Pour les prix on penserait plutôt à Paris Place Vendôme. Dodo. Programme pour demain: dodo.

Interruption temporaire des émissions...

Un facétieux trublion a subtilisé le portable de l'athlète, interrompant malencontreusement les épisodes tant attendus de ses aventures...
Le retour imminent à la civilisation et ses "bienfaits" va peut être rétablir le contact! A suivre...

mercredi 23 juillet 2014

Saison 2 étape 5 Courniou Mons La Trivalle

Décollage mollasson ce matin il fait déjà chaud. Un petit plouf dans le lac après avoir démonté la tente. Départ 10h30. L'étape est petite 40 km de faux plat descendant , mais nous n'avançons pas. On regonfle les pneus. Pas mieux. La végétation a changé nous sommes passés aux chênes verts aux cigales à la vigne et aux oliviers. Un figuier aussi. Miam. Nous cherchons du gaz. Pas moyen d'en trouver dans tout Saint-Pons-de-Thomières. Ce sera poulet patate . Un poulet pour 4 mangé à deux. Sans les patates et la bière ce serait le régime Dukan. Tant que nous restons dans la diététique tout va bien. A une chicane sur la voie verte Luc tombe. Papa bonus se précipite... pour prendre la photo. Un petit bain dans l'Orb qui jouxte le camping de ce soir. Achat d'une énorme bonbonne de gaz et ascension des gorges d'Héric. Nous avisons un spot de canyoning. Un deux trois plouf. Tous les plongeurs ont moins de 20 ans sauf un grand dadais de 50. Je plains sa chérie. Retour triomphant debout sur les freins . 45 km en tout dont trois a plus de 10%. Nous sommes plus en forme à l'arrivée qu'au départ.

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