La journée est clairement séparée en deux parties. Le matin en Bretagne je retrouve les montées et descentes qui ont fait mon cauchemar d'hier. Je me rends compte que les Français sont sales. Dans les côtes à 10% j'ai le temps de regarder les bas-côtés et je vois des paquets de cigarettes et des emballages de bières jetés par les fenêtres par les automobilistes indélicats. La relève est assurée puisque les adultes apprennent aux enfants à jeter leurs berlingots de jus de fruits. J'ai choisi de prendre des routes un peu plus importantes pour aller plus vite, c'est efficace mais un peu moins agréable quand les voitures passent à toute vitesse. Il fait beau j'ai pris un petit déjeuner pantagruélique tout va bien. Si je veux venir m'installer ici pas de problème après "attention au chien" le panneau de plus fréquent sur les clôtures est "à vendre". J'arrive enfin au pont sur la Vilaine à La Roche-Bernard .

C'est un pont musical qui joue de l'orgue avec le vent.

C'est un pont musical qui joue de l'orgue avec le vent.
On distingue clairement les 6 premières notes de "la jument de Michaud". Je dis au revoir à la Bretagne.
En changeant de département surprise les panneaux départementaux sont là il fallait aller les chercher sur les routes d'importance. Ce sont mes petits enfants qui seront contents.

Côté Loire Atlantique, un tracteur probablement une machine à vendanger a réussi à passer au-dessus du panneau routier.

Maintenant c'est plat j'arrive à la Grande Brière sans donner plus de trois tours de pédales. Après déjeuner je ne suis plus qu'à 20 km de mon arrivée. J'ai bien fait de partir tôt je vais pouvoir musarder dans le Marais. Il est magnifique sous le soleil. Ici pas de papier gras. L'animal le plus fréquent est le ragondin écrasé sur la route à moins que ça ne soient des rats musqués je ne sais pas les reconnaître dans leur représentation en deux dimensions.

La lumière est magnifique le niveau des eaux au plus haut. Je viens de comprendre pourquoi les villages dans le Marais s'appelle des îles j'étais déjà venu en été ça ne sautait pas aux yeux.

Après avoir dit bonjour à un troupeau de bufflonnes qui avait fabriqué ma mozzarella de midi, j'arrive à la chambre d'hôtes avec, ça finit bien, un fort vent de face.
57 km faciles au compteur. Ca ne doit pas être les mêmes kilomètres que pour les étapes précédentes. En fait le vélo c'est bien quand il fait beau quand c'est plat et que le vent est favorable.
En changeant de département surprise les panneaux départementaux sont là il fallait aller les chercher sur les routes d'importance. Ce sont mes petits enfants qui seront contents.

Côté Loire Atlantique, un tracteur probablement une machine à vendanger a réussi à passer au-dessus du panneau routier.

Maintenant c'est plat j'arrive à la Grande Brière sans donner plus de trois tours de pédales. Après déjeuner je ne suis plus qu'à 20 km de mon arrivée. J'ai bien fait de partir tôt je vais pouvoir musarder dans le Marais. Il est magnifique sous le soleil. Ici pas de papier gras. L'animal le plus fréquent est le ragondin écrasé sur la route à moins que ça ne soient des rats musqués je ne sais pas les reconnaître dans leur représentation en deux dimensions.

La lumière est magnifique le niveau des eaux au plus haut. Je viens de comprendre pourquoi les villages dans le Marais s'appelle des îles j'étais déjà venu en été ça ne sautait pas aux yeux.

Après avoir dit bonjour à un troupeau de bufflonnes qui avait fabriqué ma mozzarella de midi, j'arrive à la chambre d'hôtes avec, ça finit bien, un fort vent de face.
57 km faciles au compteur. Ca ne doit pas être les mêmes kilomètres que pour les étapes précédentes. En fait le vélo c'est bien quand il fait beau quand c'est plat et que le vent est favorable.

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